jeudi 26 mars 2015

Mise au point suite à la circulation de certaines rumeurs :

Le Conseil Syndical est contraint de faire cette mise au point car il semblerait que de fausses informations continuent de circuler. Il nous faut analyser sereinement le contexte dans lequel se trouve aujourd’hui notre copropriété :

Sur les quelques griefs qui nous opposeraient à l’Immobilière I3F, certaines personnes ne comprennent pas que nous voudrions nous « en approcher ».  Deux des membres titulaires du conseil syndical résident dans l’immeuble depuis 1973 et connaissent donc bien ce qui est évoqué à ce propos.

Il n’a jamais été question de nous associer à I3F pour la réalisation d’un projet qui sera le nôtre. Il ne faut pas se méprendre sur l’attitude du Conseil Syndical qui a bien compris que l’immobilière I3F exploite en partie les subventions allouées pour répondre au Grenelle de l’Environnement,  afin de rénover ses deux tours qui vieillissent. Il est cependant évident que c’est l’Immobilière 3F qui est la locomotive du projet de rénovation de notre îlot. Ayant reçu de la Mairie de Paris  le 10 juillet 2012, un courrier nous invitant à ravaler, le Conseil Syndical a jugé qu’il y avait probablement là une opportunité à saisir.

Au cours de la réunion en mairie, réunion demandée par le Conseil Syndical, Monsieur Pierre Paulot, Directeur de l’Architecture, de l’Aménagement et de l’Environnement à l’Immobilière 3F, a promis de nous donner ses études. Notre tour étant quasiment un clone de T1, nous ferions une économie substantielle si ces études pouvaient, comme promis nous être communiquées afin que nous puissions   les faire adapter à notre immeuble.

Ensuite est-il sérieux de douter de l’efficacité d’une rénovation énergétique sur le confort que cela apportera à nos appartements. Quelques copropriétaires sont  cependant enclins à incriminer notre syndic lorsque nous avons des problèmes de maintenance sur notre installation de chauffage dont la conception et les corps de chauffe ont maintenant 40 ans.
 Sur la valorisation de notre bien qui ne peut se chiffrer, il est cependant évident que sans une sérieuse rénovation, une dévalorisation est assurée. Il est évident que quantité de logements au label BBC se sont érigés dans notre arrondissement ces dernières années. En l’absence de rénovation un éventuel acquéreur pour un logement dans notre immeuble aura rapidement fait la différence.

Pour le financement : le conseil syndical est intimement persuadé qu’un financement grâce à prêts collectifs ou individuels à taux zéro assorti de quelques subventions coûtera de toute manière moins cher que n’importe quel prêt consenti par une banque. (Calculez le prix de revient de votre appartement si vous aviez, à l’époque de votre acquisition, bénéficié d’un prêt à taux zéro) La crainte d’une obligation de solidarité en cas de défaillance de remboursement est également une information erronée.

Dans l’objectif d’une succession, n’est-il pas préférable de léguer un appartement confortable, assorti du label environnemental permettant de le céder  facilement au  prix du marché rénové plutôt qu’un appartement vieillissant grevé de charges de travaux en tout genre?

Quant aux aides que certains pourraient obtenir pour un ravalement simple, ravalement hasardeux car, il est vrai, le Conseil Syndical ne prétend pas « être Madame Soleil » et ne peut prévoir comment se comporteront nos carreaux de Buschtal après nettoyage, seuls les copropriétaires ayant très peu de revenus bénéficieront de subventions, celles-ci ne venant d’ailleurs qu’après paiement des travaux.


A vous d’apprécier si les informations que vous transmet le Conseil Syndical qui travaille depuis 2010 sur le sujet, (date à laquelle l’Immobilière 3F a lancé son appel public à la concurrence) sont plus fiables que les rumeurs que certaines personnes se plaisent à faire circuler afin de créer un climat de panique au sein de la copropriété.